Les Automnales de l’IFYM

17-18 octobre 2020 au mas de l’Euzière

L’IFYM a donné rendez-vous à ses adhérents les 17 et 18 octobre 2020 dans le magnifique cadre cévenol du mas de l’Euzière pour son traditionnel week-end des « Automnales ». L’automne était bien là avec sa généreuse palette de couleurs rehaussées par un soleil radieux.
Malgré la situation sanitaire, le stage a pu avoir lieu. Vous étiez nombreux à venir participer sans crainte…et nous avons essayé d’être sans reproches.

« Le cœur de notre être » avec Bruce Harris

Pour cette rencontre nous avons invité Bruce Harris qui nous a proposé une introduction à la non-méditation et au rituel épuré de la voie directe du dzogchen. Bruce a développé les trois impératifs de cet enseignement :

  • Voir directement le cœur de notre être
  • Laisser cette « vision » du cœur nous inspirer durant cette rencontre
  • La laisser s’incarner dans l’ici et le maintenant de nos vies

« Dans la voie du zen comme dans celle de la tradition dzogchen dont je m’inspire, ce qui est important c’est la découverte du cœur, le cœur de notre être, traduit par ce mot : mandala. Le mandala c’est la communauté d’être. Nous formons le mandala d’être car nous partageons la même existence. Le cœur de chaque être est notre cœur commun. Ce mandala peut être étendu jusqu’à inclure tous les êtres vivants sur cette terre et au-delà.
Le propre du cœur – et je ne parle pas nécessairement du cœur physique ou le chakra du cœur – je parle du cœur de notre être, le lieu le plus intime qui est en même temps l’existence toute entière, sans frontière : votre cœur, notre cœur est lui-même sans limite. Le sens de l’éveil dans le zen ou dans la tradition dzogchen c’est d’explorer, de découvrir et de s’identifier avec l’espace immense du cœur qui inclut l’univers. A la différence de certaines autres voies, le zen et le dzogchen tels que je les connais voient clairement l’impossibilité d’accéder au cœur par un chemin avec  un but à atteindre. A l’inverse, la voie du zen nous propose la détente, le lâcher prise de toute tentative de saisir le cœur car il est parfaitement insaisissable et inatteignable par aucune voie, pratique, méthode ou technique. Le cœur est inaliénable : c’est ce que nous sommes fondamentalement et qui constitue notre expérience première, primordiale la plus intime. » Bruce Harris

Le compte rendu détaillé de cette belle rencontre sera diffusé dans le prochain numéro de Regard au printemps.

Najia Begny

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